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 Maëllys[Chancelière des Arts]

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Maëllys
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MessageSujet: Maëllys[Chancelière des Arts]   Ven 8 Fév - 2:47

Nom : -----
Prénom : Maëllys
Surnom : May
Âge : -----

Race : Femme-Lynx, autrefois.... Longtemps elle fut considéré comme l'un de ses ennemis, comme un démon. Maintenant, l'Empereur ne le permet plus.

Rang/Fonction/Profession : Chancelière des Arts/Saltimbanque(Amuseur publique)

Pouvoir(s) magique(s) :

- Télépathie : Permet aux Chanceliers et a l'empereur de communiquer par la penser. (À prendre en note que seul les Chanceliers et la famille impériale peuvent détenir ce pouvoir.)

- Contrôle des liquides : Elle est capable d’avoir un certain contrôle sur les substances liquides, comme par exemple, l'eau, tant que la charge ne soit pas trop lourde. Mais l’eau lui a toujours causé problème. Elle est dans l’incapacité de le créer. Elle pourrait certes utilisé l’eau contenu dans l’air ou dans le sol lors d’un combat s’il n’a rien d’autre aux alentour mais elle aurait alors un moment d’inattention, un moment où son attaquant pourrait pleinement en profiter pour l’attaquer. L’attaque que la jeune femme utilise le plus fréquemment(avec n’importe quel liquide) est lorsqu’elle créer des lames magique rapide et tranchante qu’elle lance sur son opposant, ce qui lui permet d’attaquer à distance. Elle peu même se fabriquer une arme tranchante et indestructible, car elle se régénère tant qu'il y a des ressources, avec laquelle elle combattra. Elle n’est toutefois pas immortelle, car cela demande une grande concentration, qui peu être facilement brisée avec une bonne stratégie. Il lui es possible aussi de se construire un bouclier pendant un certain laps de temps.
L'eau n'es pas la seule source dont elle peu se servir, elle es seulement la plus facile d'accès. Et lorsqu'il n'y a aucun autre choix, Maëllys utilise l'attaque qu'elle appelle Don de Sang. Lorsqu’elle l’utilise, deux plaies s’ouvrent à ses poignets. Comme l’eau est bien sûr un liquide et que le sang porte aussi ce titre, elle ne fait que remplacer l’eau par le sang. Mais il faut sacrifier une énorme quantité de sang(tout dépendant de l’attaque) et c’est cela qui peu s’avérer très dangereux pour l’utilisateur de cette technique.

- Fils D’Araignée : De ses doigts peuvent s’échapper de longs fils fait à peu près de la même matière collante et transparente que les araignée mais en beaucoup plus solide, presque qu’incassable. Attention de ne pas vous faire prendre dans sa toile. Mais se qu’elle préfère, c’est de prendre le contrôle de votre corps. Des dizaines et des dizaines de fils s’accrochent solidement sur la totalité de vos membre et alors, vous n’êtes plus qu’une simple marionnette, un jouet à ses yeux[...]

- Lynx : Mis a part ses yeux de chat et ses autres particularités imperceptible, ce don es le seul qui la relit véritablement à sa race, les hommes-lynx. Ce "don" lui a été donné par le démon qui se dit être son maître. Victime d'expérience, on tenta de lui retirer ses racines lynx... Cela ne prit pas la tournure désiré, mais le résultat devint tout de même intéressant: La cobaye se retrouva avec une apparence presque humaine et avec la faculté, non pas de repprendre sa forme de femme-lynx, mais bien celle de l'animal lui-même, dans toute son intégralité. Elle ne s'en plaint guère, mais cela creuse tout de même un fossé entre elle et les autres de sa race...

- Transmission des maladies[Pouvoir de Démon] : [Description à venir...]

[En cours]

Arme(s) : [En cours]

Caractère : Mystérieuse serait le mot qui la décrirait le mieux. Très peu connaissent le bouillant caractère qui se cache sous le sourire énigmatique qu’elle affiche constamment. C’est à se demander si son visage n’est pas figé dans cet expression. Malgré ce que l’on pourrait penser, Maëllys n’est pas du genre à se faire marcher sur les pieds sans rien faire. Elle ne se plie jamais au ordres et il est impossible d’avoir le dernier mot avec elle. Ce n’est que lorsqu’elle perd son si jolie sourire qu’il est possible de remarquer qu’on ne plaisante pas avec cette jeune fille, plus sévère qu’il n’y parait. [...] Plutôt difficile d'y croire lorsqu'on ne connait que le côté enjoué et farceur de la jeune fille. Elle aime bien jouer des tours et surtout, s'amuser, c'est bien la raison pour laquelle il est si difficile de la faire obéir. D'une curiosité insatiable, elle observe tout ce qui se passe aux alentours. Elle passe le plus clair de son temps à fouiller chaque recoins du château et épier les moindre faits et gestes de tous. Elle a ainsi tendance à mettre son nez au mauvais endroit, mais son extrême discrétion lui permet d'éviter bien des ennuis, heureusement! ... [En cours]

Physique : Ses cheveux, d’un violet plus ou moins sombre tirant vers le brun selon la luminosité de l’endroit, tombent en cascade sur ses frêles épaules. Ils lui arrivent à la taille et Maëllys ne se donne jamais la peine de les coiffer, son attention sur eux se résumant par un simple coup de brosse. Malgré cette négligence, ils demeurent lisse et aussi doux que la soie. Ses yeux sont d’un gris banal, envoûtant plus par leur caractère énigmatique et mystérieux que leur couleur. Ses pupilles ont aussi la particularité d'être comme ceux des chats. Si elle n’a pas les fines oreilles pointues de ses confrères elfes, elle possède toutefois leur grâce qui est empreint dans chacun de ses mouvements. De jolies jambes musclées mais restant tout en finesse, une taille mince et un ventre plat chevauché d’une poitrine agréablement généreuse compose le reste de son corps.
Elle s’habille principalement de magnifiques ouvrages confectionnés avec soin par elle-même, de couleurs très vives et épousant les courbes de son corps. Elle déteste les vêtement trop ample où il est difficile de s’y mouvoir avec aise... [En cours]

Signes particuliers : Elle possède un tatouage d’un serpent, une vipère plus précisément, enroulé autour d’un lys situé sur son cou et dont sa tête s’étend sur sa joue droite. Ils représentent les deux côté de sa personnalité. Le lys représente la pureté de son âme et la vipère, son côté corrompu, vicieux et sadique. Corrompu par le démon...

Histoire :

***************************

Les branches lui foutaient le visage. Sa vue était brouillée par les larmes qui lui montaient aux yeux sans qu’elle puisse les arrêter. Sous ses pieds nus, elle sentait se briser des dizaines de brindilles qui chaque fois laissaient entendre un bruit infernal comparé au silence paisible qui enveloppait habituellement la forêt. Ils n’auraient aucune difficulté à la retrouver avec tout ce boucan qu’elle causait. Mais elle ne pouvait pas se résoudre à arrêter maintenant non plus. Qu’importe ce qui arriverait, elle ne devait pas abandonner, pas après s’être rendu aussi loin. Elle ne sentait plus ses jambes tant elle avait couru. Les bras ballottaient à ses côtés, inutiles, n’ayant plus la force de les faire réagir tant elle était épuisée. Elle trébucha et se retrouva bientôt face contre terre. Elle tenta bien de se relever, mais ne réussit qu’à s’empêtrer davantage dans les branches des arbres. Ils s’agrippaient à ses vêtements et ses cheveux comme s’ils voulaient la retenir en attendant qu’on vienne la chercher. Elle se débattit comme une forcenée pour enfin recouvrer la liberté. Elle les sentait tous près. Elle pouvait sentir leur souffle glacé sur sa nuque. Trop tard pour s’échapper, ce serait inutile. Il ne lui restait que deux issus : le haut, ou le bas. Or, elle ne voyait aucune cachette tout près d’elle, aucun terrier pour se réfugier. Elle n’avait plus qu’un choix alors… Elle puisa la force qu’il lui restait et entreprit l’accession de l’arbre qui, quelques instants plus tôt, avait tenté de la retenir prisonnière en espérant que cette fois il lui sauverait la vie. À mi-chemin vers le sommet, elle se figea. Ils étaient là, elle pouvait entendre leurs pas tout près. Elle les savait stupides pour les avoir maintes fois affrontés, mais elle connaissait aussi leurs sens très aiguisés et leur force incomparable qui l’avait battu chaque fois. Mais cette fois, ce pouvait encore se passer différemment. Il lui suffisait de se trouver assez haute pour qu’ils ne repèrent pas son odeur. Accrochée désespérément au tronc, elle ne pleurait plus. C’est à peine si elle osait respirer. La branche sur laquelle elle prenait appui devint vite glissante à cause du sang qui s’échappait de ses nombreuses blessures. Elle ne tiendrait pas comme sa bien longtemps. Ce qui devait arriver arriva : une nouvelle chute, un atterrissage plus brutal encore, mais elle ne sentit aucune douleur, ses membres déjà entièrement engourdies par celle-ci. Seule chance de sa journée, elle n’était pas montée assez haut pour que la chute fût mortelle. Heureusement, car elle tenait bien trop à la vie pour mourir de cette façon. Tout espoir l’avait quitté. On la ramènerait dans sa prison bientôt, ou pire, on la tuerait. Elle pestait contre les dieux qui devaient la détester pour lui faire subir toutes ces horreurs, toutes ces souffrances. Ça n’avait plus d’importance maintenant, elle avait perdu une fois encore. Elle ferma les yeux pour qu’ils n’aient pas le plaisir d’y lire sa défaite, sa soumission. L’inconscience vint doucement la chercher sans même qu’elle ne s’en rende compte. Elle endormit sa douleur, soulagea ses maux et ses blessures pour l’entraîner vers un endroit qu’elle aurait préféré laisser dans le passé.

***************************

La prison ne faisait pas plus que quelques mètres de long et de large. Les murs étaient fait de pierres froides et crasseuses qui ne laissaient place à aucune fenêtre, ou quoi que se soit qui laisserait au moins entrer la lumière du jour et un peu d’air frais. Ici, il faisait toujours nuit. Impossible de déterminer le nombre de jours passés lorsqu’on était enfermé à cet endroit. Seule une mince lueur d’où on était incapable de déterminer la provenance permettait de voir en ces lieux. On dormait à même le sol à moins de préférer la paillasse que l’on avait installée il y a… des siècles, peut-être, sans jamais la changer! Elle était certes plus confortable que le roc, mais puait tant que le sol en paraissait plus accueillant et que l’on préférait rester loin de cette odeur infecte et nauséabonde. Les barreaux étaient faits d’un métal très solide, quoique rongés par la rouille. Quand venait le temps de manger, on jetait des restes de nourriture, sans plateau ni rien. Ils étaient peu ragoûtants, mais lorsqu’on ne voulait pas crever de faim, ils devenaient aussi appétissants que n’importe quel autre plat délicieux. Voilà… Voilà ce dans quoi la jeune fille avait vécu presque toute sa vie. Et elle s’y retrouvait, une fois encore. Elle ne savait pas si c’était un rêve ou la réalité, mais elle s’y trouvait. Tous ses souvenirs la rattrapèrent à cet instant et ce fut tout comme si on lui plantait un couteau dans le ventre. Recroquevillée dans un coin, elle pleura doucement. De puissants bras vinrent la cueillir. Elle ne tenta pas de s’en défaire, ça aurait été bien inutile. Ils l’agrippèrent par la taille et la forcèrent à se relever. Elle leva ses yeux rougit vers lui, même si elle n’en avait point besoin pour savoir de qui il s’agissait, pour aussitôt les retourner vers le sol, comme un chien battu.

— Bonjour… mon Maître, murmura l’adolescente après avoir cessé ses sanglots.

Un sourire fendit le visage du jeune homme (du moins, un jeune homme en apparence). Un sourire qui n’avait rien de très chaleureux. Une de ses mains alla caresser doucement le cou de la jeune fille tandis qu’il la retenait fermement contre lui de son autre bras. Elle frissonna; il était glacé. Lorsque son doigt effleura l’endroit du tatouage, une douleur aiguë la traversa. Elle fit un énorme effort pour ne pas crier de douleur.

— On essaie de jouer les dures?

La douleur s’intensifia au point d’être insupportable. Cette fois, il eut droit à l’effet tant recherché; elle hurla sans retenue. De grosses larmes roulèrent sur ses joues encore humide. Visiblement satisfait, le Maître retira sa main et un sourire éclaira de nouveau son visage. Il agrippa sans douceur la sombre chevelure de la soumise et se pencha à son oreille.

— Tu es à moi! siffla-t-il entre ses dents en appuyant chacun de ses mots, notamment les deux derniers.

Il tira un peu plus. Elle tint bon. Après tout, comparé à ce qu’elle venait d’endurer, se faire tirer les cheveux n’était guère plus douloureux qu’une simple caresse.

— Sache que, où que tu sois, où que tu ailles, je te retrouverai. Cette petite escapade ne durera pas bien longtemps. Ça ne te servira à rien de fuir, sinon à tuer tous ceux que tu croiseras.

Cette pensée ne semblait pas lui déplaire tant que sa car il se mit à rire.

— Tu as le mal en toi, ce don que je t’ai offert. Ne fais pas souffrir d’autre personne que toi. C’est ici ta maison, avec moi! Alors, sois un bon chien et reviens avant que je sois obligé de venir te chercher moi-même. Tu le fais et je promets de ne pas te punir!

Le sourire peu rassurant qu’il affichait en disait tout autrement. Il le perdit à la réponse de la jeune fille.

— Jamais!

— …Mauvaise réponse!

Cette fois, la sensation de couteau que l’on enfonce fut réelle, et non pas qu’une sensation dut a de mauvais souvenirs. La lame, sortie de nulle part, ne se ficha pas dans son ventre, mais dans son cou, juste sur son tatouage. Elle ne cria pas, elle en fut incapable. Pas la peine de dire que ce fut une douleur inimaginable à subir. Elle ne savait pas si elle devait être heureuse du fait de n’être que dans un rêve, car elle n’en mourrait pas ou le maudire, car son maître pouvait ainsi lui faire subir de telle souffrance sans risquer de la tuer. Le jeune homme la relâcha. Elle ferma les yeux.

***************************


Dernière édition par Maëllys le Mer 25 Juin - 12:42, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Maëllys[Chancelière des Arts]   Lun 18 Fév - 22:09

Elle les rouvrit après ce qui lui sembla être quelques secondes à peine. Elle s’attendait à voir le roc vers lequel elle se dirigeait avant de les fermer ou, comme ce n’était qu’un rêve, retrouver le décor familier de la forêt ou encore, une de ces bêtes puantes qu’avait envoyé son maître pour la ramener pencher sur elle. Mais ce ne fut rien de sa. Elle trouva plutôt le visage souriant et réconfortant d’une belle jeune femme. Un leurre? Un autre rêve de son Maître? Elle n’eut pas le temps d’y réfléchir, car déjà la jeune femme tendait la main pour aller prendre la sienne. La jeune fille poussa un cri et se recula sur le lit avant que le contact ne se fit, prise d’une peur incontrôlable.

— Ne… N’approchez pas!

Son visage souriant disparu aussitôt pour se montrer ensuite compatissant envers l’inconnue qui tremblait maintenant de tous ses membres.

— Ma pauvre enfant, tu n’as pas à être aussi effrayé, je ne te veux aucun mal.

La dame reporta sa main inutilement tendue sur ses genoux. Son regard se posa sur le plateau qu’elle avait déposé au bout du lit.

— J’ai cru qu’après quelques jours de jeûne alors que tu étais inconsciente tu serais affamé…

Voyant qu’elle hésitait à s’en emparer, peut-être à cause de sa présence, elle se leva et s’apprêta à partir.

— Je m’appelle Anna.

La politesse voulait que l’on se présente à la suite de l’autre, mais la jeune fille ne sembla pas comprendre. Au moins, la prénommée Anna savait maintenant que ce n’était pas parce qu’elle était muette.

— Et toi? insista la jeune femme. Tu n’as pas de nom?

L’adolescente secoua vivement son beau visage en signe de négation. Anna fronça des sourcils, visiblement surprise par cette réponse. Tout le monde avait un nom. N’avait-elle donc aucun parent?

— Et bien, moi je vais t’en donner un, ça te va? Comment veux-tu t’appeler, dis moi?

—…Anna!


Elle sourit fièrement, contente de son choix, mais fut un peu désappointé par son hôte qui éclata d’un rire franc. Venait-elle de commettre une bévue? Qu’avait-elle fait de si amusant?

— Non, il faudra te trouver un nom bien à toi! Deux Anna, ce serait bien trop mélangeant!

La dame lui adressa un clin d’œil puis quitta la chambre, sans plus, laissant l’adolescente à de sombres pensées. Elle regarda d'abord le plateau, où séjournaient des mets appétissants ne demandant qu’à être mangé, mais n’y toucha point. Ce rêve, ou plutôt cauchemar lui avait coupé l’appétit. La jeune fille porta la main à son cou et put sentir la peau rugueuse où son tatouage prenait place. Elle ressentait encore quelques picotements à l’endroit où le couteau l’avait transpercé. Elle avait la mauvaise impression qu’il ne se priverait pas de lui rendre une autre visite. Étrangement, cette idée ne lui donnait plus le goût de se rendormir malgré sa fatigue. Une pensée vint la rassurer. Il ne savait pas où elle était. Pas encore. Sinon il n’aurait pas prit la peine de la menacer, il serait venu la chercher. Elle avait encore un chance. Son ventre poussa à cet instant un cri désespéré dans l’espoir de pouvoir accueillir un peu de nourriture. La jeune fille décida de ne pas le faire souffrir plus longtemps.

***************************

C’est par la suite que Maëllys – tel était le nom qu’Anna lui donna, inspiré lys que la jeune adolescente avait de tatoué – apprit qu’Anna était la femme de celui qui l’avait trouvé. Ethan et ses copains de chasse, que l’adolescente avait confondus avec les horribles bestioles de son maître, avaient eu la peur de leur vie en la voyant tomber tout près d’eux. La chasse, bien que venant tout juste de commencer, fut interrompu quand Ethan insista pour ramener la jeune fille chez lui afin de la soigner. Nul autre n’avait voulu s’en approcher, par crainte. On ne pouvait pas les blâmer, car après tout, que savait-on d’elle, sinon qu’elle était carrément tomber du ciel? * Ils ont fait un choix judicieux* ne put s’empêcher de penser l’adolescente lorsqu’on lui raconta. Plus on se tenait loin d’elle, mieux on se portait.

- …Et puis, malgré le désaccord de ses compagnons de chasses, il t’a ramener ici seul, en te portant sur son dos et avec toutes ces bestioles qui rôde la nuit...! Il n’a pas cesser de marcher de la nuit pour toi, il avais si peur d’arriver trop tard pour tes blessures, tu perdais tant de sang! C’est bien mon Ethan, il fait tout pour les autres!

Son regard se perdit quelques instant, admiratif pour celui dont elle n’avais cesser de vanter les mérites depuis la mâtiné. Maëllys n’avais vu des yeux briller d’une telle façon, comme si toute la beauté du monde s’y étais emprisonné, le temps d’une minute. Ce sentiment qu’elle lisais, elle ne l’avais jamais aperçut auparavant et en ignorais la signification. Une boule se noua au fond de sa gorge. Il y avais tant de chose qu’elle ignorais, tant de choses qu’elle n’avais pas encore jamais vu....

[En cours]

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